Des projets-héritages : la circulation des valeurs
La vie a une emprise sur le milieu grâce à la valeur : si l’humanité partage cela avec l’animalité, elle se distingue en remaniant indéfiniment ce rapport vie/valeur.
La vie a une emprise sur le milieu grâce à la valeur : si l’humanité partage cela avec l’animalité, elle se distingue en remaniant indéfiniment ce rapport vie/valeur.
La force d’un collectif n’est jamais jouée d’avance, un casse-tête pour les organisateurs. Or, ce phénomène se comprend mieux dans une perspective ergologique.
Toutes les expériences humaines sont dignes de participer à l’aventure de la connaissance, à condition de changer notre regard sur nous-mêmes, êtres d’activité.
Reconnaître le poids des valeurs dans la fabrication des savoirs enfouis dans l’activité humaine, cela suppose de comprendre la notion d’adhérence.
Tous détenteurs de savoirs ? Facile à admettre. Tous participants au processus de la connaissance ? Moins évident, si connaître suppose une rupture. Voilà le débat.
Même si le travail d’une personne paraît simple, on ne fera jamais le tour de son activité. Alors comment connaître l’activité si elle est insondable ?
Croire pouvoir « faire le tour » de l’activité d’une personne, pour l’encadrer ou pour produire un savoir sur elle, n’est-ce pas prétendre vivre à sa place ?
C’est paradoxalement dans l’usine taylorienne qui croit évacuer l’initiative humaine, que l’ergologie débute en trouvant les arguments du vivant dans toute forme de travail.